Dans un communiqué, la DGSN indique que, suite à la diffusion de ces contenus, les services de la Sûreté nationale ont procédé à des investigations et recherches approfondies, lesquelles ont permis d’établir qu’aucun meurtre volontaire ni aucun cas de coups et blessures ayant entraîné la mort d’un citoyen sénégalais, selon le mode opératoire évoqué, n’a été enregistré.
La même source précise que le seul fait recensé à ce stade concerne la découverte, à Salé, du corps sans vie d’une personne non identifiée originaire d’Afrique subsaharienne. Le corps, qui dégageait une forte odeur d’alcool, ne présentait aucune trace apparente de violence ou de résistance, à l’exception de légères marques de morsures, lesquelles ont été attribuées, sur la base des constatations effectuées, à la présence de chiens errants sur le lieu de la découverte.
Les services de sûreté territorialement compétents ont ouvert une enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent, afin d’identifier la victime. Les empreintes digitales relevées n’ont, à ce stade, correspondu à aucune donnée figurant dans les bases de données nominatives du laboratoire national de la police scientifique et technique, souligne le communiqué.
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Par ailleurs, une coordination est en cours avec l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) ainsi qu’avec les services de sécurité sénégalais, en vue d’effectuer les vérifications nécessaires à l’identification du défunt.
Dans le cadre de l’approfondissement des recherches, les services de sécurité ont également mené des investigations concernant l’identité de la personne apparaissant sur les documents d’identité diffusés par certains comptes sénégalais et présentée comme la prétendue victime, en raison de similitudes physiques avec le corps découvert.
Il s’est avéré qu’il s’agit d’un ressortissant sénégalais titulaire d’une carte de séjour au Maroc. Toutefois, les vérifications de terrain ont établi qu’il ne réside pas à l’adresse déclarée, ce qui a conduit à la poursuite des investigations, appuyées par des expertises techniques, afin d’identifier avec précision la personne concernée.
Tout en réaffirmant l’absence de tout meurtre volontaire ou de coups et blessures ayant entraîné la mort, contrairement à ce qui a été avancé par certaines publications, la DGSN souligne que le seul fait établi à ce stade est la découverte d’un corps dépourvu de documents d’identité, dégageant une odeur d’alcool et ne présentant aucune trace de violence ni de blessure par arme blanche.
L’affaire fait actuellement l’objet d’enquêtes judiciaires en cours visant à identifier la victime et à déterminer les circonstances et les causes exactes de son décès. Le corps a été mis à la disposition de l’autopsie médicale afin d’établir la cause réelle de la mort, conclut le communiqué.








