Coopération économique: Nadia Fettah Alaoui à Paris, pour renforcer le partenariat du Royaume avec les pays de l’OCDE

Nadia Fettah Alaoui, ministre de l'Économie et des Finances, le 29 avril 2024.

Revue de presseEn déplacement à Paris, la ministre de l’Économie et des finances s’est félicitée du partenariat qui prévaut entre le Royaume et les pays de l’Organisation de la coopération et de développement économique (OCDE). Une revue de presse de La Vie Éco.

Le 05/05/2024 à 18h56

En visite de travail à Paris, les jeudi 2 et vendredi 3 mai derniers, Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des finances, s’est entretenue avec Mathias Cormann, secrétaire général de l’OCDE. En présence de Samira Sitaïl, ambassadeur du Maroc en France, la ministre a eu une série de rencontres dans le contexte de la Réunion du conseil des ministres (RCM) de l’OCDE.

De l’ensemble des manifestations organisées par l’OCDE, la RCM est celle qui réunit des dirigeants au plus haut niveau des responsabilités gouvernementales: s’y retrouvent en effet des ministres des Finances, de l’Économie, des Affaires étrangères, du Commerce et ceux dirigeant d’autres ministères des pays membres et partenaires de l’OCDE, ainsi que des représentants d’organisations internationales, indique La Vie Éco.

À leur rencontre, les propos échangés entre Nadia Fettah Alaoui et Mathias Cormann ont porté sur un renforcement de la coopération et des relations entre le Royaume et l’OCDE.

Leur discussion a également eu pour thématique celle de la présence du Maroc dans les différentes institutions de l’OCDE.

Lors de cette RCM de l’OCDE, Nadia Fettah Alaoui s’est aussi entretenue avec différents ministres et responsables d’organisations internationales et régionales.

Pays associé à 12 comités de l’OCDE, le Maroc bénéficie d’un statut de participant à trois comités et du statut de «pays invité» au sein de 32 comités de l’OCDE. Le Royaume a aussi adhéré à 35 instruments juridiques de l’organisation.

Diverses publications phares de l’OCDE traitent régulièrement du Maroc, dont les «Dynamiques de développement en Afrique» et les «Statistiques des recettes publiques en Afrique». Le Royaume fait par ailleurs l’objet d’examens de politiques spécifiques sur les thèmes de l’éducation, de la gouvernance publique, de l’égalité femmes-hommes, du développement régional, ou encore de l’intégrité du secteur public…

En cette année 2024, la RCM de l’OCDE s’est tenue sous le thème suivant: «Créer ensemble la dynamique du changement: mener des débats mondiaux en adoptant des approches objectives et fiables à l’appui d’une croissance durable et inclusive».

Cette année encore, la RCM a pu offrir aux membres et non-membres de l’OCDE l’occasion d’engager des discussions de haut niveau sur les enjeux décisifs auxquels la communauté internationale est aujourd’hui confrontée.

Par Khalil Rachdi
Le 05/05/2024 à 18h56

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Le royaume du Maroc doit diversifier ses partenaires mondiaux s'il veut de la croissance et éviter le chantage sur son identité et sa structure familiale. En effet, vous ne pouvez pas réellement augmenter la richesse du Maroc en commerçant avec des zones stagnantes économiquement. Enfin vous pouvez prendre des parts de marchés d'autres pays concurrents (taxe carbone?) mais cela risque à un moment de montrer des limites. Et je ne parle même pas de dédollarisation, de l'affirmation scientifique/technologique des BRICS+ (surtout la Chine et l'Inde) et l'Afrique qui se libère peu à peu. Et il faut limiter les pressions de lobbys déviants (woke) qui exploitent la vulnérabilité économique de pays du Sud global.

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