Karim Boukhari

Entre amis

Karim Boukhari a une longue expérience en journalisme. Il a dirigé plusieurs rédactions. Boukhari a une plume reconnaissable entre mille. Un regard aiguisé sur le monde, un sens enchanteur de la dérision| une griffe unique.

Ce qui peut unir peut aussi diviser
Le football peut vous faire aimer un parfait inconnu ou quelqu’un qui vous veut du mal. Mais il peut aussi vous faire renier votre frère et votre famille entière.
Ce grand méchant Maroc
C’est cruel pour les Sénégalais mais, que voulez-vous, la loi est la loi. Cette loi, ce n’est pas le Maroc qui l’a inventée. S’ils ont été lésés, ils ont encore la possibilité de le prouver. Et s’ils contestent les règles du jeu, ils n’ont qu’à les changer. C’est leur combat, pas le nôtre.
La femme est toujours coupable!
Elle a survécu aux flammes allumées par son mari. Mais la justice l’a condamnée pour adultère. Bienvenue dans un monde où la victime est toujours coupable.
La guerre n’est jamais porteuse de bonnes nouvelles
Il est étonnant, voire cynique, de constater que le possible retour du fils du Shah fait partie des pistes envisagées pour l’après-guerre en Iran. L’histoire ne serait-elle donc qu’un éternel recommencement?
Le ramadan n’est plus ce qu’il était!
Alors qu’on a déjà traversé (parce que c’est un voyage, peut-être dans le temps) le tiers du ramadan, je n’ai toujours pas assisté à la moindre bagarre de rue. Quelle déception!
Un dimanche au cimetière
C’est une drôle d’idée d’aller au cimetière par un beau dimanche doucement ensoleillé. Ce n’est pas l’idée du siècle. Mais il faut bien rendre hommage à nos chers défunts, et puis le cimetière ne ferme pas le dimanche. Alors…
Les rues de Kech
Où est le romantisme là-dedans, où est le cool dans ces ruelles noires de «moutours» qui klaxonnent et fument sans discontinuer?
Le chanteur des autres
Nous avons tous grandi avec les chansons d’Abdelhadi Belkhayat dans les oreilles. On racontait beaucoup d’histoires à son sujet. Le monde était alors coupé en deux: il y avait ceux qui aimaient Belkhayat et ceux qui préféraient Doukkali.
Et cette panenka de Brahim Diaz, on en parle?
Il reste qu’à un moment, au bout du temps additionnel, il y a un pénalty pour le Maroc. Brahim Diaz se présente pour le tirer. S’il le marque, l’arbitre siffle la fin du match et le Maroc est champion d’Afrique, 50 ans plus tard…
Allez les Lions, encore une victoire!
Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi le Maroc a fini par gagner cette demi-finale. Et ce n’est vraiment pas ce que vous croyez…