Adil Azeroual

ComEx de la CAF à Dar es Salaam: Motsepe face à l’affaire Mosengo-Omba et au scandale de la finale de la CAN
Convoquée par Patrice Motsepe à Dar es Salaam, la réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football prévue vendredi 13 février s’annonce comme un moment charnière. Fragilisée par la situation controversée de son secrétaire général, ébranlée par le scandale de la finale continentale et décrédibilisée par un verdict disciplinaire vivement contesté, l’instance africaine est dos au mur.
CAF: le flou juridique autour du Secrétaire général menace-t-il les contrats commerciaux?
Alors que la Confédération africaine de football engrange les partenariats et affiche une ambition économique renouvelée, une zone grise juridique au sommet de l’instance interroge. Le maintien contesté de son Secrétaire général pose une question sensible: les contrats commerciaux signés par la CAF sont-ils totalement à l’abri d’une contestation future?
La FRMF dément toute démission de Walid Regragui
Face aux rumeurs persistantes relayées par certains médias, la Fédération royale marocaine de football a tenu à clarifier la situation en démentant formellement toute démission du sélectionneur national Walid Regragui.
Finale de la CAN: la FRMF fait appel après un verdict disciplinaire qui suscite l’indignation
La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a décidé de faire appel des sanctions prononcées par la CAF après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Sénégal.
Patrice Motsepe et la CAF confrontés à une polémique juridique autour du Secrétaire général Veron Mosengo-Omba
Alors que la CAF affiche l’ambition d’une gouvernance réformée et exemplaire, une enquête du journaliste nigérian Osasu Obayiuwana pointe une contradiction troublante entre les discours et les pratiques. Le maintien de Veron Mosengo-Omba au poste de Secrétaire général, au-delà des limites d’âge prévues, pose une question de crédibilité institutionnelle majeure.
CAN 2025: Patrice Motsepe réagit après le verdict controversé de la finale Maroc-Sénégal
Sous le feu des critiques après le verdict disciplinaire de la finale de la CAN 2025, Patrice Motsepe a publié une déclaration officielle promettant un renforcement des règles et des sanctions à l’avenir. Tout en défendant l’indépendance des instances judiciaires de la CAF, le président de l’instance tente de répondre à la polémique née d’une décision qui continue de diviser le football africain.
Lions de l’Atlas: Regragui va-t-il apprendre de la CAN et cesser d’écarter les jeunes talents?
La défaite du Maroc en finale de la CAN 2026 ne se résume ni à un penalty raté, ni à une décision arbitrale contestée, et encore moins à une soirée mal négociée. Elle agit comme un révélateur. Elle pose une question plus profonde que le simple résultat: la place accordée à la jeunesse et les limites tactiques d’un projet arrivé à un point de saturation.
Finale de la CAN: une décision disciplinaire de la CAF clémente avec le Sénégal, sévère et controversée pour le Maroc
Le Jury disciplinaire de la CAF a rendu ses décisions à la suite des incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. Des sanctions ont été prononcées contre les deux fédérations, plusieurs joueurs et membres de l’encadrement, tandis que la réclamation introduite par la FRMF a été rejetée.
Finale de la CAN: la commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi, verdict attendu
La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi pour statuer sur les incidents qui ont marqué la finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal. Rapports officiels, images et textes réglementaires sont au cœur d’un jour J très attendu, appelé à trancher un dossier sensible et à réaffirmer l’autorité des règles du jeu.
Hafid Derradji, le commentateur à beIN Sports, appelle à prendre les armes contre les Marocains
Hafid Derradji multiplie les sorties contre le Maroc. Profitant du rayonnement de beIN Sports, il diffuse un discours en adéquation avec le pouvoir militaro-politique en Algérie. Il vient de dépasser toutes les lignes rouges en qualifiant les Marocains «d’ennemis » et en appelant à brandir le fusil contre eux. C’est ce qui s’appelle un appel au meurtre. Ce mégaphone du régime d’Alger, ce sont les Qataris qui le paient.