Tous les articles correspondant à #activité économique

Sénégal. «Nous étions fatiguées mais contentes»: à Khelcom, le fumage du poisson ne fait plus vivre ses femmes
Le constat n’est pas nouveau: des décennies de surpêche ont provoqué l’effondrement des stocks de poissons capturés privant les communautés côtières, notamment les femmes, de revenus qui leur suffisait à prendre en charge leurs familles. Reportage au site de transformation des produits halieutiques de Khelcom à Bargny.
Croissance 2026: pourquoi les prévisions pour le Maroc varient-elles de 4,2% à 5,6%? Les explications de l’économiste Ahmed Azirar
Pourquoi les prévisions de croissance du Maroc pour 2026 varient-elles de 4,2% à 5,6% selon les institutions? Quels effets les tensions géopolitiques actuelles pourraient-elles avoir sur l’économie nationale? Et quelle croissance peut-on réellement espérer pour les prochaines années? Dans cet entretien, l’économiste Ahmed Azirar décrypte les raisons de ces divergences, analyse les principaux risques et opportunités pour l’économie marocaine et livre ses propres prévisions pour 2026 et 2027.
OCDE: portée par l’agriculture et les infrastructures, la croissance marocaine atteindrait 5% en 2026
La croissance économique au Maroc devrait s’accélérer à 5% en 2026, après 4,6% en 2025, selon les dernières prévisions publiées par l’OCDE. Soutenue par une bonne campagne agricole et la poursuite des grands chantiers d’infrastructures, l’économie nationale devrait néanmoins composer avec les répercussions du choc énergétique mondial, qui pèsera sur l’inflation et les comptes extérieurs.
Mauritanie. De la pirogue à l’assiette: ces femmes qui maintiennent à flot la filière poissons
Plus de 600 femmes, organisées en coopérative à Trarza et Guidimakha, ont créé toute une chaîne autour de la transformation du poisson dont le premier maillon se trouve à bord de la pirogue et en bout de chaîne, la commercialisation, le plat familial et le séchage consommé en période de soudure.
BAD: la croissance ralentirait à 4,2% en 2026 au Maroc sur fond de tensions au Moyen-Orient
La Banque africaine de développement (BAD) prévoit un ralentissement de la croissance du Maroc à 4,2% en 2026, après 4,7% en 2025, sous l’effet des tensions géopolitiques et de la hausse des coûts énergétiques. L’institution souligne toutefois la résilience de l’économie marocaine, portée par la consommation, les infrastructures ainsi que les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, du BTP et du tourisme. Elle met également en avant une inflation maîtrisée et une trajectoire budgétaire relativement stable.
Comment le Maroc peut booster l’investissement privé? Les pistes de la Banque mondiale
La contribution du secteur privé à l’effort d’investissement national reste limitée à un tiers du total, loin de l’objectif fixé par le Nouveau modèle de développement. Dans un nouveau rapport, la Banque mondiale attribue cette situation à de multiples blocages réglementaires, fiscaux et structurels et identifie quatre filières à fort potentiel.
Banque mondiale: pourquoi le Maroc peine à créer suffisamment d’emplois malgré ses investissements record
Malgré des investissements massifs et une stabilité macroéconomique reconnue, le Maroc peine encore à transformer sa croissance en emplois durables et en gains de productivité. Dans un nouveau rapport, la Banque mondiale dresse un diagnostic approfondi des blocages structurels qui freinent l’économie marocaine, tout en identifiant les réformes susceptibles de générer jusqu’à 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035.
Banque mondiale: comment le Maroc peut créer 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035
Portée par une dynamique de réformes mais confrontée à des défis persistants en matière d’emploi, l’économie marocaine se trouve à un tournant. Dans deux rapports récents, le groupe de la Banque mondiale trace les contours d’une croissance plus inclusive et génératrice d’emplois, tout en identifiant des leviers concrets pour accélérer l’investissement privé et libérer le potentiel de secteurs stratégiques.
HCP: une croissance de 5% au premier trimestre 2026
L’économie marocaine aurait abordé l’année 2026 sur un rythme soutenu, avec une croissance estimée à 5% au premier trimestre, selon le HCP. Soutenue par un retour exceptionnel des pluies et la résilience de la demande intérieure, cette dynamique devrait toutefois légèrement s’atténuer au deuxième trimestre, dans un contexte international incertain et marqué par des tensions sur les prix de l’énergie.
Oxford Handbook of the Moroccan Economy: un ouvrage de référence décrypte les transformations du pays et les défis à venir
Policy Center for the New South dévoile Oxford Handbook of the Moroccan Economy, un ouvrage de référence qui propose une lecture approfondie et nuancée de la transformation économique du Maroc depuis 1960. À travers une analyse rigoureuse mêlant performances macroéconomiques, mutations structurelles et défis persistants, ce manuel met en lumière les avancées du Royaume tout en soulignant les limites d’un modèle appelé à se réinventer autour de la productivité, de l’innovation et de la montée en gamme.