Midelt: arrestation d’une infirmière stagiaire pour usurpation de fonctions de gendarme

À Boumia (province de Midelt), une infirmière stagiaire a été arrêtée pour usurpation de fonctions de gendarme.. DR

Revue de presseUne infirmière stagiaire a été interpellée à Boumia, dans la province de Midelt, pour usurpation de fonctions après la découverte d’uniformes et d’accessoires de la Gendarmerie royale dans sa voiture de location. L’enquête a rapidement permis d’identifier la suspecte et de remonter jusqu’à l’atelier de couture local qui venait de lui livrer ces effets militaires. Les détails de cette affaire dans cette revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.

Le 09/10/2026 à 21h03

La brigade de la Gendarmerie royale de Boumia, dans la province de Midelt, vient d’interpeller une infirmière stagiaire âgée d’une trentaine d’années pour usurpation de fonctions de gendarme.

Cette affaire a éclaté à la suite de la découverte d’uniformes et d’autres accessoires de la Gendarmerie royale dans une voiture de location garée sur la voie publique.

Les investigations immédiatement déclenchées par les éléments de la brigade ont rapidement permis d’identifier la femme qui avait loué ce véhicule auprès d’une agence locale.

De même, «l’enquête a révélé que le lot d’uniformes et d’accessoires en question venait tout juste d’être livré par un atelier de couture situé dans la commune de Boumia», rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du week-end des 10 et 11 octobre.

La perquisition effectuée au domicile de la suspecte a permis «la saisie d’autres uniformes et accessoires de la Gendarmerie royale», ce qui a soulevé moult questions sur «la possession de ces effets militaires et leur éventuelle utilisation à des fins d’usurpation de fonctions ou d’escroquerie», d’autant qu’«elle se présentait aux agences de location de voitures en portant un uniforme semblable à celui de la gendarmerie».

Les premiers éléments de l’enquête, indiquent les sources du quotidien, ont révélé que «la mise en cause était gendarme stagiaire dans un centre relevant de la Gendarmerie royale avant d’être radiée du corps il y a environ quatre ans».

L’enquête porte également sur ses relations avec le couturier impliqué dans cette affaire, notamment pour savoir si ce dernier connaissait les intentions de l’infirmière stagiaire quant à l’utilisation de ces effets militaires, précisent les mêmes sources. Les deux mis en cause, le couturier et l’infirmière stagiaire à l’hôpital local de Boumia, ont été écroués en attendant les résultats de l’enquête ouverte sous la supervision du parquet.

Par La Rédaction
Le 09/10/2026 à 21h03