L’association des propriétaires de chevaux de course a tiré la sonnette d’alarme en mettant en garde contre les conséquences de la sècheresse et la hausse des coûts de production et d’élevage. Les professionnels évoquent une situation de crise aiguë qui menace la pérennité de «ce secteur vital», rapporte Al Akhbar du vendredi 14 février.
Dans un communiqué, l’association a exprimé son soutien sans réserve aux revendications des professionnels du secteur des courses hippiques. Elle estime qu’il est essentiel de conclure un accord entre le gouvernement et les acteurs de la filière afin de structurer le secteur, de favoriser sa croissance et de garantir sa pérennité.
Les propriétaires de chevaux de course demandent une augmentation des prix et des récompenses afin de compenser la hausse des coûts de production et d’élevage. Ils réclament également l’octroi de subventions pour les produits essentiels à l’élevage et à l’entraînement des chevaux. Face à la gravité de la situation, l’association des éleveurs a demandé une rencontre urgente avec le ministre de l’Agriculture afin de discuter de ces problèmes fondamentaux et de trouver des solutions immédiates pour préserver le secteur.
Au-delà des conséquences de la sécheresse, le secteur de l’élevage de chevaux est confronté à des difficultés structurelles. La disparition progressive des usages traditionnels du cheval, tels que les services à l’armée, le transport, l’agriculture et la récolte, a fragilisé l’ensemble de la filière.
Ceci a contraint le secteur équin à se tourner vers de nouveaux débouchés. Les courses hippiques, qui se sont développées en parallèle, représentent aujourd’hui une part importante de l’économie mondiale des équidés de course, grâce aux revenus générés par les paris et l’apport de sponsors internationaux.
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