Assurances et réassurances: les opportunités importantes dans la région Mena

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Revue de presseKiosque360. En matière d’assurance et de réassurance, la région Ména n’a pas encore atteint son plein potentiel. Avec un taux de pénétration de 1,6%, le marché présente de grandes opportunités de développement.

Le 05/12/2019 à 22h05

De nombreux défis de dressent devant l’industrie de l’assurance et de la réassurance dans la région Mena. Dans son édition du jour, L’Economiste estime que le plus important aujourd’hui est «d’augmenter le taux de pénétration qui reste très faible dans les pays arabes (1, 6%) contre une moyenne mondiale de 6%».

Il faut ensuite s’attaquer, selon le quotidien, à la culture de l’assurance auprès du citoyen arabe qui est encore très faible. Il y également «la mise en conformité des cadres réglementaires avec les normes internationales et pour garantir un développement soutenable du secteur». Le journal pense, en effet, que les organismes de régulation doivent jouer un rôle important dans la réalisation de ces défis.

Il est dont évident que le potentiel de croissance de l’assurance et réassurance dans la région est beaucoup plus important. «Elle peut constituer un levier de mobilisation de l’épargne au profit des économies de la région», écrit L’Economiste qui croit que les «changements peuvent prendre tellement de formes différentes» mais il faut «innover et être capable de s’adapter assez rapidement».

Justement, «le Maroc enregistre un meilleur taux de pénétration dans le secteur des assurances que les pays arabes bien supérieur à d’autres pays». De 2013 à 2018, l’évolution des primes émises a atteint 55%. Le pays reste toutefois en retard pour l’implémentation de l’assurance inclusive.

Ceci dit, «l’amendement du texte qui met en place ce produit très attendu par les banques participatives et leurs clientèles a été approuvé par le parlement», révèle L’Economiste. Le Maroc veut adapter le Code des assurances en vigueur aux spécificités de la finance participative qui est toute jeune. Ceci dit, le journal annonce le démarrage effectif du Takaful pour le 1er trimestre 2020. Son potentiel pourrait se situer entre 5 et 10% du marché.

Par Rachid Al Arbi
Le 05/12/2019 à 22h05