Une mineure mariée par Fatiha subit de terribles violences sexuelles

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Revue de presseKiosque360. Un propriétaire terrien de la région de Chichaoua, portant la barbe en signe de piété, est poursuivi pour avoir fait subir des maltraitances sexuelles à ses 2épouses, l'une handicapée et l'autre âgée de 14 ans épousée par la seule Fatiha, allant jusqu'à leur causer des fissures anales.

Le 18/03/2015 à 10h02

Un barbu comparaît, en état de détention, devant la Cour d’Appel de Marrakech pour avoir entretenu avec ses deux épouses, une mineure de 14 ans et l'autre une jeune femme handicapée âgée de 24 ans, des relations contre-nature, rapporte Al Akhbar dans son édition de ce mercredi 18 mars.

Le mis en cause a été arrêté, la semaine dernière, par la gendarmerie royale dans la région de Mejjat (province de Chichaoua) avant d’être traduit en justice, précise le journal qui fait savoir que le verdict de cette affaire sera prononcé mardi prochain.

Revenant sur cette tragédie, Al Akhbar nous apprend que le prédateur sexuel a forcé le père de la mineure, employé dans sa ferme, à lui donner sa fille en mariage. Pire encore, déplore la publication, sans même attendre de contracter un mariage en bonne et due forme, l'homme, qui porte la barbe en signe de piété, s’est contenté de lire la Fatiha avec le père et de remettre à ce dernier 2.000 dirhams en guise de dot, avant d’emmener la «mariée» chez lui.

Ce Tartuffe faisait vivre un véritable calvaire à ses deux épouses-victimes, interdites de sortie. Mais heureusement, rapporte Al Akbar, la plus jeune d’entre elles a réussi, profitant de l’absence du mari, à s’enfuir pour rejoindre le poste de gendarmerie le plus proche et y porter plainte. Lors de son audition par les éléments de la gendarmerie royale, la jeune mineure a raconté que son père avait été chassé de la ferme et que l’homme lui faisait subir de nombreuses violences sexuelles telles que la sodomie, ce qui lui causait des douleurs insupportables. Les victimes souffrent d’ailleurs toutes deux de fissures anales en raison de ces pratiques.

Par Hicham Alaoui
Le 18/03/2015 à 10h02