Sahara. Après l'UE, la retentissante gifle de Washington à Alger et au polisario

La président américain Donald Trump.

La président américain Donald Trump. . DR

Le polisario et l’Algérie se souviendront longtemps de ce début 2019 où ils enregistrent échec après échec s’agissant du dossier du Sahara marocain.

Le 16/02/2019 à 09h26

Après avoir longtemps manœuvré pour imposer un traitement distinct du Sahara marocain dans les accords commerciaux de l’Union européenne avec le Maroc et dans les décisions sur les fonds alloués au Royaume par les Etats-Unis au titre de la coopération internationale, le polisario et l’Algérie se retrouvent aujourd’hui isolés et voguent à contre-courant de la volonté de la communauté internationale, convaincue qu’aucune solution ne peut être envisagée pour la résolution du conflit artificiel autour du Sahara marocain en dehors de l’option politique qui a consacré la proposition d’autonomie élargie, sous souveraineté marocaine, comme un choix sérieux, responsable, crédible et viable.

C’est en effet une semaine noire que le “polisario” et ses parrains algériens sont ont vécu.

Mardi 12 février, le Parlement européen a adopté à une écrasante majorité l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne qui couvre la zone de pêche qui s’étend de Cap Spartel à Cap Blanc, au sud de la ville de Dakhla. 

Si la validation le 16 janvier dernier par le Parlement européen de l’accord agricole entre l’UE et le Maroc qui a élargi les préférences tarifaires aux produits issus du Sahara marocain a été suivie d’une visite, le même jour, de la diplomate en cheffe de l’UE Federica Mogherini pour fêter à Rabat cette victoire juridico-politique avec ses partenaires marocains, l’adoption de l’accord de pêche le 12 février a été suivie d’une décision judiciaire irrévocable venant de la Cour de justice de l’UE au Luxembourg, qui a rejeté un recours du polisario qui tentait d’annuler le mandat octroyé en avril dernier au Conseil de l’UE pour négocier cet accord de pêche.

Ce vendredi 15 février, le président américain Donald Trump a promulgué la loi budgétaire de son pays au titre de l’année 2019, qui renferme des dispositions explicites dans son Titre III, prévoyant que les fonds alloués au Maroc doivent inclure la coopération au Sahara marocain.

Les dispositions claires et limpides de la loi budgétaire américaine, apportent un démenti cinglant à la polémique entretenue par les adversaires du Maroc sur une soi-disant exclusion du Sahara ou un revirement de la position des Etats-Unis, après la conquête par les Démocrates du Congrès américain. 

Vendredi à Strasbourg, Bruxelles ou au Luxembourg, aujourd’hui à Washington, sans parler de l’Union africaine ou des Nations Unies, les positions convergent sans interférence et en toute objectivité : le Maroc est l’unique interlocuteur et représentant s’agissant de ses provinces du Sud.

Les décisions prises au niveau des institutions européennes et celle de l’Administration américaine ont toutes été motivées par la nécessité pour les provinces du sud de bénéficier des investissements destninés au Royaume dans la même dynamique de développement homogène et intégré que connaissent l’ensemble des régions marocaines, avec l’implication des populations dans la gestion de leurs affaires locales.

A rappeler que différents rapports de la Commission européenne et du Service Européen pour l’Action Extérieur (SEAE), indiquent clairement que le développement des provinces du Sud, reste largement dépendant des investissements dans la région, au moyen des Accords internationaux, que seul le Royaume du Maroc peut conclure dans le cadre de l’exercice plein et entier de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire. 

Le soutien du congrès et de l’Administration américains, ainsi que les différentes décisions des instances européennes (Conseil, Commission et Parlement), de ne pas exclure le Sahara des accords avec le Maroc, mettent ainsi fin au débat sur la légalité des accords internationaux conclus par le royaume avec ses partenaires.

Par ailleurs, tout comme la doctrine européenne, la loi budgétaire américaine est venue rappeler la nécessité de renforcer la surveillance de la livraison des aides humanitaires destinées aux populations des camps de Tindouf, en Algérie, y compris les mesures prises pour s’assurer que les réfugiés vulnérables reçoivent bien cette aide.

Ces dispositions font clairement suite aux détournements et trafic avérés et documentés, à travers lesquels les éléments du “polisario” et leurs protecteurs s’approprient, pour leur enrichissement personnel, l’aide internationale destinée aux populations vulnérables des camps.

Faut-il rappeler que le rapport de l’Office de lutte anti-fraude (OLAF), organisme relevant de la commission européenne, avait, à l’instar d’autres ONGs et organismes internationaux, pointé du doigt les détournements, à grande échelle et depuis des années, des aides humanitaires destinées aux populations séquestrées dans des conditions inhumaines à Tindouf, au sud-ouest de l’Algérie. Des détournements qui servent, entre autres, à financer les frasques des chefs du polisario.

Par Adil Zaari Jabiri (MAP)
Le 16/02/2019 à 09h26

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Where are you Mister BOLTON😂 ?? Mdr... les journaleux ÂneGériens inféodés aux Bermils galonés criminels ont encencé le Bolton, l'ami du bâtard polizbel, jusqu'à le canoniser en mère Thérèsa, là, le retour du boomerang a été violent à y rajouter les votes de la puissante UE à majorité écrasante, la digestion du suppositoire XXXXL marghébi va être longue et difficile pour le bâtard polizbel et sa mama la prostituée algérienne...bon ils leur restent le puissant démocrate Maduro...non je déconne...

Je crois que ces voisins de l'est et leur marionnette "la RASD"sont vraiment masochistes. Ils ont déjà reçu beaucoup de claques (UE, USD. ...) et ils en redemandent,!

Si avec tout ça le régime d'alger n'est pas épuisé, je me demande ce qu'il compte faire pour redresser la barre de sa "RAGE" envers son si soigneux rival : Royaume du Maroc. boumedienne n'est plus là, Brejnev et Tito aussi, alors messieurs les ourdisseurs d'alger, il ne vous reste plus que la prière dans votre nouvelle future plus grande mosquée d'Afrique, y prier (sic) pour que de volcans rugissant crachant poussent au Maroc et le détruisent. je n'irai pas jusqu'a remercier boumedienne pour avoir légué a ses hommes ce fardeau qu'est le polisario, mais je serais tenté, car en vérité tout ces déchainement ont boosté ce Maroc et le VOILA dans sa réussite, alors merci boukharoba le skyso

De victoirS en victoireS: UE et son parlement ; accords agricole et de pêche,Les USA qui intègrent le Sahara au Maroc en le réconfortant dans son unité ....De l autre cote; le polisario observe en la réprimant la révolution des populations en détresse...Notre Pays est en position de force .Les grands et sages ne crient pas victoire mais tendent la main même pour un adversaire entêté qui n admet pas :on comprend sa détresse; On l a toujours fait ;on tend la main TOUJOURS mais ON TRAVAILLE car notre CAUSE est JUSTE.

merci le 360 pour cet article, c'est une très très belle synthèse y compris la chronologie des faits juste une toute petite remarque! vous dite un mois noir ? que l'algérie et le Polisario ils se souviendront longtemps ? NON ILS VONT VITE désenchanter , au prochain RDV autour de la table ronde , les séparatistes, ils auront le choix : entre rentrez les mains vides , rejoindre leur Pays d'origine, en laissant les vendus soit disant dirigeants avec les galonnés de Tindouf , ou bien le Mur du Maroc qui nous sépare de Tindouf; il sera plus haut, et plus dangereux d'y approcher

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