"Je suis intransigeant sur ces sanctions car il est temps de remettre de l'ordre dans notre parti", a-t-il affirmé, qualifiant "d'illégales les mesures prises par le groupe de l'Avenir, les opposants à sa ligne, au niveau notamment de la constitution des membres de la Commission préparatoire du 4e congrès, de l'assemblée élective qui a porté Samir Koudar à la tête de la commission.
"Je ne reviendrai pas sur les sanctions", a-t-il martelé. Et d'ajouter qu'il ne se représentera pas pour un nouveau mandat à la tête du PAM.
"Je veux remettre le flambeau d'un parti propre", a affirmé Benchamas, en appelant sa consoeur Fatima-Zahra Mansouri, présidente du Conseil national, à défendre la légalité en remettant les documents réclamés par la Commission interne de l'arbitrage et de l'équité.
A la question de savoir si cette crise n'aurait pas de répercussions négatives sur la marche du PAM en perspective des prochaines élections (Communales de 2020 et Législatives de 2021), Hakim Benchamas a répondu par la négative.
"Contrairement à ce qui se dit dans certains milieux politiques, le PAM sortira renforcé de cette épreuve que je qualifie de positive", a-t-il estimé.
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