Une coopération décentralisée renforcée entre le Maroc et la France

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Revue de presseKiosque360. Un appel à projets triennal (2022-2024) entre le Maroc et la France vient d’être ouvert. Un partenariat qui permet de favoriser de nouvelles opportunités de coopération entre les deux pays. Cet article est une revue de presse du quotidien Aujourd’hui le Maroc.

Le 08/06/2022 à 18h38

«Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères et le ministère de l’Intérieur marocain (Direction générale des collectivités territoriales) décident d’ouvrir un quatrième dispositif conjoint triennal en soutien à la coopération décentralisée entre collectivités françaises et marocaines». Une déclaration conjointe dans laquelle le Maroc et la France annoncent un appel à projets triennal (2022-2024), comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 9 juin.

Pour la DGCT, «cet appel à projets vise à consolider les partenariats déjà existants, à favoriser de nouvelles opportunités de coopération entre le Maroc et la France, à promouvoir la formation des agents et élus des collectivités territoriales et à renforcer la régionalisation avancée et l’intercommunalité», appuyant que «cette initiative démontre la volonté des deux pays de développer la coopération entre collectivités territoriales au bénéfice des populations».

Destiné aux collectivités territoriales françaises et marocaines, cet appel se divise en plusieurs tranches, la première étant ouverte jusqu’au 9 septembre 2022. Ainsi, les projets sélectionnés pourront être cofinancés dans le cadre d’un partenariat de coopération décentralisée. Parmi les thématiques ciblées, la gouvernance territoriale et la régionalisation, les services publics locaux ou encore la transformation numérique et digitalisation des services publics aux citoyens.

Le journal précise que la partie française dote ce dispositif de 750.000 euros et la partie marocaine de 8,25 millions de dirhams pour 3 ans. «Les deux ministères apporteront leur cofinancement à parts égales et à hauteur maximum de 30% chacun du montant total du projet, peut-on lire dans le document conjoint. Le montant du cofinancement apporté par les deux ministères ne pourra excéder 50.000 euros par an».

Par Fayçal Ismaili
Le 08/06/2022 à 18h38