Quel est le bilan économique du gouvernement six mois après sa formation?

Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, s'exprime lors d'une séance plénière à la Chambre des conseillers.  . MAP

Revue de presseKiosque360. Baisse du chômage, hausse des IDE, taux d’investissement élevé, ... A la Chambre des conseillers, le Chef du gouvernement a mis en avant des mesures ciblées entreprises pour redynamiser l’économie nationale. Cet article est une revue de presse du quotidien Aujourd’hui le Maroc.

Le 11/05/2022 à 17h44

Répondant à une question lors de la séance plénière mensuelle à la Chambre des conseillers consacrée à la politique générale sous le thème « L’équation investissement et emploi », le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch a fait un bilan des mesures ciblées entreprises depuis six mois qui ont suivi la formation du gouvernement. Ainsi, les efforts entrepris par l’Exécutif ont permis de surmonter de nombreuses conséquences de la crise sanitaire, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 12 mai.

A cette occasion, le Chef du gouvernement a rappelé que les acteurs nationaux et internationaux ont applaudi la dynamique lancée. En effet, «Le Fonds monétaire international a salué les mesures ciblées adoptées par le Maroc pour mettre l’économie nationale dans une position confortable. La plupart des secteurs productifs nationaux ont également exprimé leur satisfaction vis-à-vis des mesures prises», affirme Akhannouch.

Concrètement, la baisse du chômage se poursuit. Entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre 2022, 68.000 chômeurs en moins ont été comptabilisés. A cela, s’ajoute une hausse des revenus des investissements directs étrangers qui a grimpé de 8% par rapport à la même période l’année dernière, passant de 3,8 milliards de dirhams à fin février 2021 à 4,1 milliards de dirhams à fin février 2022.

Au perchoir, Aziz Akhannouch a également évoqué des indicateurs d’emploi en amélioration par rapport à la période pré-pandémique (plus de 2,7 millions de salariés déclarés à la CNSS à mars 2022 contre 2,6 millions de salariés à février 2020), et un taux d’investissement élevé, se situant à 30% du Produit intérieur brut, la moyenne mondiale ne dépassant pas les 25%. 

Par Fayçal Ismaili
Le 11/05/2022 à 17h44