Pas de dysfonctionnements majeurs pour les infrastructures de marchés financiers en 2020

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Revue de presseKiosque360. Les infrastructures des marchés financiers ont résisté à la crise sanitaire. De nombreux leviers ont été activés pour faire face à ses effets.

Le 29/09/2021 à 21h55

Résilience des infrastructures des marchés financiers (IMF’s), les moyens de paiement et l’inclusion financière en 2020. Dans son édition du jour, Les Inspirations Eco précise que "malgré la crise sanitaire inédite, Bank-Maghrib a continué ses efforts pour maintenir la résilience des IMF’s et la sécurité des moyens de paiement". Au point que ces "IMF’s n’ont connu aucun dysfonctionnement majeur durant cette période, permettant ainsi de maintenir la confiance du grand public dans l’utilisation des moyens de paiement scripturaux et la distribution des aides sociales aux plus démunis dans les meilleures conditions".

Dans ce cadre, "BAM a notamment déployé des actions d’accompagnement et de surveillance qui se sont focalisées sur quatre axes". A commencer par "l’accompagnement pour le déploiement du plan de continuité d’activité des IMF’s". Cela s'est poursuivi sur le volet "cyber-résilience, dont les risques potentiels ont fortement crû durant cette période".

L'accompagnement de BAM est intervenu à travers "la conduite d’exercices de stress-test" et "le renforcement de la transparence des IMF’s, en ligne avec les normes internationales", tout en poursuivant ses chantiers de développement des IMF’s.

Pour les moyens de paiement, le quotidien assure "qu'ils ont fait l’objet d’une attention et d’un suivi particuliers durant toute l’année dernière" compte tenu de la "forte augmentation de l’usage des paiements par cartes bancaires, notamment les paiements par TPE sans contact et les paiements e-com".

Le journal avance que "la structure des échanges, par moyens de paiement scripturaux, s’est caractérisée pour la cinquième année consécutive par une prédominance des échanges par virement et des paiements par cartes bancaires, dont la part cumulée constitue 74% en nombre et 58% en valeur de l’ensemble des paiements, et ce, au détriment du paiement par chèque dont la part, en nombre et en montant, est passée respectivement de 13% à 9% et de 35% à 28% entre 2019 et 2020".

Au niveau de l’inclusion financière, il évoque "de nouveaux modèles et mécanismes susceptibles de lever les freins à l’accès et à l’utilisation des services financiers au niveau des zones jusque-là sous-desservies". 

Par Rachid Al Arbi
Le 29/09/2021 à 21h55