Go Siyaha: un programme pour donner vie à la feuille de route du tourisme

Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire.

Revue de presseDésormais effective, la nouvelle stratégie vise à soutenir 1.700 entreprises opérant dans le secteur touristique d’ici 2026. La finalité est de faire évoluer les standards et développer les activités et les prestations. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Economiste.

Le 15/02/2024 à 21h53

C’est désormais effectif. Il s’agit de la feuille de route du secteur touristique dont le coup d’envoi a été donné par la tutelle mercredi 14 février, sous l’appellation Go Siyaha. Objectif: soutenir 1.700 entreprises d’ici 2026. Cette initiative, explique le quotidien L’Economiste dans son édition du vendredi 16 février, vient accompagner et accélérer le déploiement des programmes de la feuille de route du tourisme, à travers des mécanismes d’appui en faveur des entreprises, surtout les TPE et PME, opérant dans l’écosystème du tourisme (transport, hôtellerie, restauration, agences de voyages, artisanat, location de voitures, loisirs, animation... ).

La finalité: «Faire évoluer les standards, développer les activités et les prestations des sociétés, prodiguer de l’appui technique et à l’investissement, la promotion et l’animation, le développement durable, les créations d’emplois…», lit-on.

Go Siyaha offre ainsi un accompagnement complet avec un soutien à l’investissement, un conseil technique et un appui à la croissance verte, pour lequel une enveloppe budgétaire de 720 millions de dirhams a été allouée.

«Aujourd’hui, tout l’enjeu de cette initiative (Go Siyaha) est d’enclencher une dynamique auprès du tissu des entreprises pour mieux relayer et donner vie à la feuille de route 2023-2026. In fine, ces dispositifs devront enrichir l’offre produits, compléter le maillage et le portefeuille d’activités, renforcer la compétitivité des sociétés, stimuler l’investissement et l’animation touristiques, promouvoir l’employabilité, améliorer l’expérience client…», écrit L’Economiste.

A noter que plus de 2,5 millions de familles vivent, directement ou indirectement, du tourisme. Mais le taux minimum de séjour est à peine supérieur à deux nuitées par touriste. Le défi consiste donc à rallonger la durée moyenne de séjour et des nuitées en renforçant l’animation culturelle, les loisirs, les festivals, les circuits. Et surtout redimensionner les budgets de promotion et de marketing, en investissant 3% des recettes rapatriées. «Autrement dit, un budget de 3 milliards de DH chaque année, insiste un professionnel qui plus est ancien président de la fédération du tourisme à la CGEM», spécifie le quotidien.

Par Nabil Ouzzane
Le 15/02/2024 à 21h53